Professions

je veux un titre comme ceci: Comment devenir conducteur d’un autobus au Québec. ne commente pas

A partir des données du contenu de l’article






conducteur d’un autobus





Retour à la page du secteur transport

Retour à la page
d’accueil




 


 


 



 


 



 


 




 


 






 


CONDUCTEUR(TRICE) D’UN AUTOBUS


ATTESTATION D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES
A.E.P.


Voir aussi la section
« autres formations » au bas de cette page


Va voir aussi ma section
« liens recommandés » au bas de la page (dont des
vidéos de conducteurs d’autobus qui parlent de leur travail).


TÂCHES
ET RESPONSABILITÉS
 : 


En tant que conductrice ou conducteur d’un
autobus ou d’un autocar;
tu auras pour tâches de conduire un autobus afin de transporter des passagers dans un
circuit prédéterminé. Tu auras à prendre en charge et assurer la sécurité de tes
passagers jusqu’à leur destination. Tu devras t’assurer de respecter l’horaire
prévu afin d’éviter le mieux possible les retards qui pourraient être
occasionnés. Tu auras aussi à effectuer certaines tâches d’entretien et de
dépannage au besoin. Tu seras chargé(e)
d’effectuer un transport efficace, sécuritaire et à l’horaire prévu.

Tu pourras conduire tous types
d’autobus et d’autocars tels que : midibus urbains, midibus scolaires ou
midicars interurbains ou nolisés
(véhicules à gabarit réduit de 8 à 11
mètres pouvant transporter entre 50 et 90 passagers); autobus urbains
conventionnel, autobus scolaires conventionnels et berlines et autocars
interurbains ou nolisés conventionnels et autocars de luxe incluant les autocars
corporatifs
(véhicules de 12
mètres pouvant transporter 80 à 100 passagers); ainsi que les autobus
urbains articulés
(véhicules possédant une articulation, d’une longueur de
18 mètres). Par contre, pour ces derniers véhicules, une formation spéciale
donnée par l’employeur est nécessaire.

On retrouve 5 principaux domaines
du transport par autobus, soit :

Transport
urbain
: consiste à transporter tous types de passagers d’un point
de départ vers une destination au sein d’un territoire urbain selon le trajet
d’un parcours en particulier. C’est le transport en commun que l’on connaît. Tu
peux également être appelé(e) à effectuer des parcours écoles dans certaines
grandes villes afin de transporter des étudiants(es) vers leur école. Tu devras
bien connaître les principales artères du territoire desservi.

Transport
interurbain ou intermunicipal
: consiste à transporter tous types de passagers provenant
d’une municipalité vers une autre. Que ce soit pour effectuer des liaisons entre
2 municipalités de la même région ou d’une municipalité vers un grand centre
urbain (ou vice-versa), jusqu’à un terminus d’autobus, une gare de train, un
terminal d’aéroport, un quai d’embarquement de passagers d’un port ou autre
destination importante (école, hôpital, centre commercial, etc). Tu devras bien
connaître les grandes artères et les autoroutes du territoire desservi.

Transport
scolaire
: consiste à transporter des élèves de la maternelle, du
primaire ou du secondaire de leur résidence jusqu’à leur école et vice-versa.

Transport
adapté
: consiste à transporter des personnes handicapées ou des
personnes âgées à partir de leur résidence jusqu’à leur destination (par exemple
: un hôpital, une école, une église, un musée, un centre communautaire, un
centre commercial, une résidence pour personnes retraitées, etc).

Transport
nolisé par autocar
: consiste à transporter des groupes de voyageurs
(étudiants, aînés, gens d’affaires, membres d’une équipe sportive, touristes de
toutes sortes) ayant loués les services afin de les transporter vers la
destination de leur choix (un centre de congrès, un aréna ou centre sportif, un
attrait touristique, etc). Généralement, tu devras en assurer la liaison entre
leur hôtel ou lieu d’hébergement et leur destination. Tu parcourras plusieurs
kilomètres dans plusieurs villes du Québec, ailleurs au Canada et parfois aux
États-Unis. Une bonne connaissance de la cartographie routière du Québec est
nécessaire et celles des autres provinces canadiennes (surtout l’Ontario et le
Nouveau-Brunswick) et des États-Unis (notamment le nord-est) sont des atouts.


QUALITÉS
ET APTITUDES NÉCESSAIRES
 :



      
Avoir une très bonne vision (aucune restriction médicale ou autre sur
ton permis)


      Bonne endurance physique car tu auras
à travailler de longues heures


      Autonomie et débrouillardise car tu devras être en mesure de régler seul(e) certains problèmes
(détours, problèmes avec un client, etc)


      Aimer
et aptitudes à travailler avec public
car tu auras
de fréquents contacts avec la clientèle


      Sens des responsabilités car tu seras responsable de la
sécurité des personnes et du véhicule


    
Sens de l’organisation pour bien planifier ton voyages selon l’itinéraire prévu en tenant compte des
imprévus (circulation dense, mauvaise température, accidents sur la route, routes
bloquées, etc)


     
Sens de l’orientation pour te repérer facilement et
rapidement lors de changements imprévus d’itinéraire


      Aimer à travailler avec le public (autobus) car tu auras de fréquents contacts
avec des gens


      Très bonne maîtrise de la langue française
parlée

(surtout pour les chauffeurs d’autobus)


      Bonne connaissance de la langue anglaise


      Aimer voyager car tu auras à te rendre à divers
endroits au Canada et aux Etats-Unis (pour certains emplois)
 


PROFESSIONS
APPARENTÉES
 :


      Conducteur(trice) d’autobus scolaire


      Conducteur(trice) d’autobus urbain (transport en commun)


      Conducteur(trice) d’autocar (transport interurbain, type Orléans Express)


      Conducteur(trice) d’autocar nolisé ou de tourisme


      Conducteur(trice) de camion-malaxeur


      Conducteur(trice)
de matériel mobile de soutien
(autobus) (Forces armées)


      Instructeur(trice) en conduite d’un autobus
(après quelques années d’expérience)


EMPLOYEURS
POTENTIELS
 :


      Entreprises publiques de transport urbain


      Entreprises privées de transport urbain sous contrat avec les MRC

–    Entreprises de
transport interurbain et nolisé

–    Entreprises de
transport scolaire


      Entreprises de services touristiques


      Forces armées canadiennes (voir section professions apparentées)


      Résidences pour personnes âgées


      Écoles privées


EXIGENCES DE L’EMPLOI : 


Transport scolaire :



–    Détenir un permis de conduire valide émis par la

SAAQ
incluant la classe 2 (avec mention F pour freinage pneumatique ou avec
mention M pour freinage pneumatiqu
e)



–    Ne pas avoir de dossier criminel (exigence pour
l’obtention du certificat de compétence en transport

scolaire)






–    L’obtention du certificat de compétence en transport
scolaire
émis par
Transports
du Québec






–    L’obtention de la certification en transport adapté
émis par

Transports Québec
pour le transport de personnes handicapées


Transport nolisé :



–    Détenir un permis de conduire valide émis par la

SAAQ
incluant la classe 2 (avec mention F pour freinage pneumatique ou avec
mention M pour freinage pneumatique
)



–    Ne pas avoir de dossier criminel (exigé pour le
transport interurbain et nolisé vers les USA)


Transport urbain et interurbain :



–    Détenir un permis de conduire valide émis par la
SAAQ incluant la classe 2 (avec mention F pour freinage pneumatique)


–    Ne pas avoir de dossier criminel (exigé
par plusieurs
entreprises publiques de transport urbain dont la Société de
transport de Montréal STM)








–    L’obtention de la certification en transport adapté
émis par

Transports Québec
pour le transport de personnes handicapées



–    Plusieurs grandes entreprises publiques et privées de
transport par autobus exigent d’avoir suivi et réussi une formation en conduite
d’un autobus


EXIGENCES
DES EMPLOYEURS
 :





Transport scolaire
:


       Être âgé d’au moins 21 ans ou 25 ans à l’embauche (selon les employeurs)
exigé par certaines entreprises à cause des assurances


       Avoir un dossier de conduite sans point d’inaptitude


       Permis de conduite avec la classe 2 – autobus avec
mention F ou M








–    Horaires de travail coupés en fonction des heures de
sortie des classes en transport scolaire








       Connaissances en mécanique un atout









–    Connaissance de l’anglais un atout (notamment pour
les entreprises desservant des écoles anglophones ou bilingues)










–    Bonnes connaissances du territoire





Transport nolisé par autocar
:


       Être âgé d’au moins 21 ans ou 25 ans à l’embauche (selon les employeurs)
exigé par certaines entreprises à cause des assurances


       Avoir un dossier de conduite sans point d’inaptitude


       Permis de conduite avec la classe 2 – autobus avec
mention F ou M


       Mobilité souvent nécessaire (être prêt à voyager aux Etats-Unis
notamment)




       Connaissances en mécanique un atout





       Bonne connaissance de l’anglais (bilinguisme étant un atout, mais
souvent exigé en transport nolisé
par autocar)










       Longues heures de travail















–    Horaires variables (jour/soir, fins de semaines, etc.)









–    Bonnes connaissances des différentes
destinations






Transport urbain et interurbain

:


       Être âgé d’au moins 21 ans ou 25 ans à l’embauche (selon les employeurs)
exigé par certaines entreprises à cause des assurances


       Avoir un dossier de conduite sans point d’inaptitude


       Permis de conduite avec la classe 2 – autobus avec
mention F



–    Examen médical exigé par certaines entreprises
publiques de transport urbain (dont la Société de transport de Montréal STM)



       Expérience antérieure auprès du public




       Connaissances en mécanique un atout




       Bonne connaissance de l’anglais (bilinguisme étant un atout, mais
obligatoire au sein de la STM et de la STL)







–    Horaires de travail souvent coupés en fonction des
parcours effectués durant la journée








–    Bonnes connaissances du territoire


PLACEMENT :


Aucune donnée disponible


SALAIRE :


Selon
les données 2022
 


Le salaire moyen en début de carrière était de : 

 





Transport scolaire et adapté
:




        

19,92 $/heure (25 à 40 hres/sem) ou 119,80 $/jour en moyenne au sein des
grandes entreprises de transport scolaire



        

21,83 $/heure (15 à 40 hres/sen( au sein des PME en transport scolaire et/ou adapté



Note 1
 : l’horaire hebdomadaire peut varier en fonction du nombre
de parcours (primaire seulement ou primaire et secondaire par exemple), du
nombre de voyages (matin/soir ou matin/midi/soir) et du nombre de voyages
nolisés ou spéciaux effectués.

 



Note 2
 : pour les voyages nolisés de plus de 24 heures, plusieurs
grandes entreprises se sont entendues avec leurs conducteurs(trice) qyu reçoivent
entre 25 et 30 % du prix du voyage (selon les entreprises).

 



Note 3
 : certaines grandes entreprises de transport scolaire ajoute une
prime pour les conducteurs(trices) effectuant du transport adapté.

 





Transport nolisé par autocar
:



–     20,00 $/jour OU 170,00 $/jour en moyenne au sein des
PME en transport nolisé



        

19,12 $/heure (+ primes pour les voyages aux USA)
 en moyenn au sein des
grandes entreprises de transport nolisé  OU


–     260,00 $/jour pour les forfaits voyages au Canada
ou 180,00 $/jour pour les forfaits voyages aux USA en moyenne au sein
des grandes entreprises d’autocars nolisés



Note
 : certaines grandes entreprises paient les conducteurs(trices) au
taux horaire ou taux par forfait selon le type de forfait, alors que les plus
petites entreprises, la rémunération est généralement établie selon le forfait.

 





Transport urbain et interurbain
:



        
17,21 $ (40 hres/sem) en moyenne au sein des petites
et moyennes entreprises
privées de
transport urbain et interurbain


        
20,87 $ (40 hres/sem) en moyenne au sein des grandes entreprises
privées de
transport urbain et interurbain



        
27,29 $/heure (40 hres/sem) à l’embauche
au sein de la Société de transport de
Montréal STM


        
28,21 $/heure (40 hres/sem) à l’embauche en moyenne au sein des
grandes entreprises publiques de transport urbain



Note 1
 : au sein des petites et moyennes entreprises publiques ou privées de
transport urbain et interurbain, les emplois sont surtout
à temps partiel ou surmunéraires.


Note 2
 : au sein des grandes entreprises publiques ou privées de transport
urbain et interurbain, les emplois sont souvent sur appel en début de carrière.


Sources
 :
Ministère de l’Éducation du Québec,
Emploi Québec, conventions collectives des chauffeurs de
plusieurs grandes entreprises publiques de transport urbain et conventions
collectives des conducteurs d’autobus de plusieurs
grandes entreprises privées de transport par autobus.


PORTRAIT DU
MÉTIER
 :


Selon





Emploi-Québec
;
il y avait près de 20 600 conductrices et conducteurs d’autobus dans l’ensemble
des régions du Québec en 2022.

Plus de 71 % étaient des hommes, alors
que les femmes représentaient 29 %, mais pourrait en accueillir davantage.



Plus de 71 % occupaient un poste à temps complet.

Plus de 24 % des chauffeurs(euses) étaient
issus de l’immigration, principalement en transport nolisé, mais aussi en
transport urbain et interurbain dont 88 % d’entre-eux éaient dans les régions
urbaines.

En transport nolisé, ce sont plus de
79 % des chauffeurs(euses) qui travaillaient à l’année (40 semaines et plus),
16 % en période estivale seulement (16 à 39 semaines) et seulement 5 %
ne travaillaient que moins de 16 semaines.

En transport scolaire, la majorité
des chauffeurs(euses) travaillaient que pendant l’année scolaire (40
semaines
), mais plusieurs travaillaient également pendant la période
estivale (camps de jour, voyages organisés, etc.).


La répartition selon l’âge était de :


  • moins de 24 ans : 5 %


  • 25 à 34 ans : 12 %


  • 35 à 44 ans : 20 %


  • 45 à 54 ans : 28 %


  • 55 à 64 ans : 25 %


  • 65 ans et + : 10 %



La répartition selon le type d’employeur était :



  • entreprises privées de transport scolaire : 61 %


  • entreprises publiques ou privées de transport urbain : 27 %


  • entreprises de transport nolisé : 4 %


  • établissements d’enseignement : 4 %




  • entreprises privées de transport urbain ou interurbain : 3 %




  • autres milieux : 1 %


PERSPECTIVES D’AVENIR :


En raison des mesures de confinement et des restrictions de
voyage, la pandémie de COVID-19 a eu un effet important, mais inégal, sur
l’industrie du transport de passagers par autobus et du transport urbain au
Québec.

Certaines activités, comme les









services nolisés et de navette d’aéroport
,
ont été beaucoup plus durement touchées que d’autres par les effets de la
pandémie.

Pour l’industrie des autocars, la reprise après de nombreux
mois de confinement en 2020 et 2021 s’avère un défi. Maintenant, elle doit
rebâtir la confiance des clients et, maintenant, on fait face à desdifficultés
de recrutement.

Avec la reprise des voyages organisés, cette industrie tente de
rattraper ce qu’elle a perdu ces dernières années.

Les nombreux départs à la retraite, les licenciements massifs
et les départs volontaires de chauffeurs(euses) suite à l’arrêt des activités
pendant la pandémie et la concurrence des autres modes de transport font en
sorte que les besoins en chauffeurs(euses) augmentent, alors que les employeurs
éprouvent des difficultés à recruter.

Les répercussions de la pandémie se sont principalement fait
sentir sur l’achalandage du









transport en commun
,
qui a diminué de 57,1 % par rapport à 2019.

La proportion de la population active travaillant à domicile a
atteint un sommet depuis 2020. L’achalandage a mis du temps à se redresser et,
malgré des investissements continus dans les infrastructures de transport en
commun, une reprise complète pourrait s’avérer lente.

Toutefois, la reprise graduelle et partielle du travail au
bureau de plusieurs employés des grandes entreprises et de la fonction publique
ont permis une reprise des activités dans ce secteur.

Bien que la pandémie ait créé de nombreuses difficultés, elle a
aussi contribué à établir de meilleures discussions concernant le transport
public. Elle a démontré qu’un nombre considérable de personnes en a
véritablement besoin.

Malgré ces constats, les sociétés publiques et les entreprises
privées de transport urbain sont en manque de chauffeurs(euses) en raison de
nombreux départs à la retraite.

Seulement au sein des 3 plus grandes entreprises combinées (STM,
RTC et STL
); il manquerait plus d’une centaine de conductrices et
conducteurs d’autobus afin de permettre d’assurer les services quotidiens des
parcours.

De plus, plusieurs postes seront
également offerts pour les conductrices et conducteurs d’autobus adaptés,
puisque plus de 200 départs
à la retraite sont prévus au cours des prochaines années.

Tous les employeurs (publics ou
privés) en transport urbain ou interurbain exigent de leurs futurs candidats de
détenir de l’expérience pertinente d’au moins quelques années (généralement, au
moins 2 ans) dans le service
à la clientèle, peut importe les domaines d’emploi précédents
comme principal critère de sélection.

Généralement, un D.E.S. ou
l’équivalent est également exigé, bien qu’avoir suivi une formation en conduie
d’autobus ou détenir un permis de conduire classe 1 ou 2 ne soient pas un
élément important, une formation initiale en conduite d’autobus ou la possession
de la classe 1 ou 2 étaient des éléments déterminants pour l’embauche pour plus
de 60 % des employeurs interrogés.

Le 









transport scolaire

et le transport d’employés par autobus
a été moins touché par la
pandémie. Malgré les annulations en raison de l’apprentissage à domicile, les
contrats de service d’autobus scolaires sont demeurés en vigueur, parce qu’ils
sont signés annuellement et qu’ils auraient été négociés avant la pandémie.


Il y a une demande importante pour les conducteurs(trices)
d’autobus scolaires, mais les besoins varient les subventions reçues par les
autorités gouvernementales.

Malgré ces facteurs, l’industrie du transport scolaire éprouve
beaucoup de difficultés à recruter des chauffeuses et des chauffeurs.

Selon le Secteur transport scolaire de la Fédération des
employées et employés de services publics
; estimait à environ 1 500 le
nombre de chauffeurs manquant à l’échelle de la province au printemps 2022.

Face à la pénurie chronique de conducteurs d’autobus scolaire,
la collaboration avec les autorités provinciales pour améliorer les salaires et
les avantages sociaux continue de représenter la priorité absolue pour les
entreprises.

La situation démographique est un facteur, car beaucoup de
conducteurs sont à la retraite et voudraient poursuivre leurs activités à court
terme, même si ces dernières et les quarts de travail partagés ne sont pas
attrayants pour tous les conducteurs potentiels.

L’expérience professionnelle
moyenne de 2 années auprès des enfants et/ou adolescents est le critère de
sélection le plus souvent cité par 47 % des employeurs en transport scolaire,
suivant de l’attitude envers la jeune clientèle comment second critère en
importance. Bien que détenir un diplôme n’est pas élément important, une
formation initiale en conduite d’autobus était un élément déterminant pour
l’embauche pour plus de 60 % des employeurs interrogés.

De plus, plusieurs postes seront
également offerts pour les conductrices et conducteurs d’autobus adaptés,
puisque plus de 200 départs
à la retraite sont prévus au cours des prochaines années.

Pour l’ensemble de l’industrie
du transport de passagers par autobus
;
les besoins importants de main-d’oeuvre à court, moyen et long terme sont à
prévoir pour les conductrices et conducteurs d’un autobus et ce, dans tous les
secteurs de ce mode de transport.

Plus de 35 % des conducteurs(trices) d’autobus qui sont âgés de
55 ans et plus et qui prendront leur retraite au cours des prochaines années.

De nombreux chauffeurs(euses) ont été lincenciés ou ont quitté
volontairement le métier pendant la pandémie.

C’est plus de 7 % de la main-d’œuvre qui manque afin de
répondre aux besoins de la clientèle.


Une très grande place est
accordée aux femmes au sein de cette carrière non traditionnelle.


Excellentes perspectives d’avenir pour les
prochaines années

pour tous les secteurs de l’industrie du transport de passagers par autobus.



La rémunération moyenne après expérience en 2022


le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’autobus
scolaire ayant 10 années d’expérience au sein d’une PME en transport
scolaire était de 34 100 $;

le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’autobus
urbain ayant 10 années d’expérience au sein d’une PME en transport urbain
était de 39 400 $;

le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’un
autocar, d’une navette ou d’un autobus touristique ayant 10 ans d’expérience
au sein d’une PME en transport nolisé était de 41 600 $;

le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’un
autocar, d’une navette ou d’un autobus touristique ayant 10 ans d’expérience
au sein d’une grande entreprise en transport nolisé était de 45 300 $;

le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’autobus
scolaire ayant 10 années d’expérience au sein d’une grande entreprise de
transport scolaire était de 47 200 $;

le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’autobus
urbain ayant 10 années d’expérience au sein d’une grande entreprise privée
de transport urbain et interurbain était de 49 500 $;

et le salaire annuel moyen d’un(e) conducteur(trice) d’autobus
urbain ayant 10 années d’expérience au sein d’une grande entreprise publique
de transport urbain était de 62 100 $.




PORTRAIT DE
L’INDUSTRIE
 :






L’industrie québécoise du
transport routier de passagers
:

Second secteur en importance de l’industrie
du transport routier, elle regroupe l’ensemble des entreprises
ayant comme activité principale le transport de personnes

à bord d’un véhicule destiné à des fins commerciales (autobus, petit
autobus, minibus, taxi ou limousine).

Les recettes de l’industrie
québécoise du transport de passagers s’élevaient à plus de 1,2 milliards
$, soit 11 % des revenus totaux de l’industrie du transport routier
selon l’enquête annuelle sur le transport de passagers au Québec
réalisée par Statistiques Canada.

En 2015, on y comptait plus de
770 entreprises privées de transport de passagers dans l’ensemble des
régions du Québec plus 20 entreprises publiques de transport urbain et
plus d’une trentaine d’organismes publics ou privés sans but lucratif
OSBL en transport collectif, soit :
31 % employaient moins de 5
personnes, 45 % employaient entre 5 et 19 personnes, 15 % employaient
entre 20 et 49 personnes, 6 % avaient entre 50 et 99 employés et
seulement 3 % (24 entreprises) avaient 100 employés et plus.

Elles employaient près de 27 200 travailleuses et travailleurs.

Il comprend les sous-secteurs suivants :







transport urbain par autobus
: chaque jour, près de 470 000
travailleurs(euses), étudiants(es) et autres usagers(ères) utilisent le
transport en commun pour se rendre
à leur destination, pour un
total de plus de près de 650 millions de déplacement par année.

Ces entreprises et organismes fournissent de transport de passagers
par autobus urbain au sein d’une ville ou au sein de municipalités d’une
même agglomération ou MRC afin de se déplacer à différents endroits sur
le territoire desservi par l’organisation.

On y retrouve 9
sociétés publiques de transport urbain et 11 conseils intermunicipaux de
transport CIT du Grand Montréal, ainsi que 15 transporteurs privés par
autobus effectuant du transport urbain (sous contrat avec des
municipalités ou des MRC).

En 2015, ces entreprises et organismes
employaient plus de 14 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs,
mécaniciens, répartiteurs, inspecteurs, superviseurs de réseau,
techniciens en logistique, autres employés d’entretien, employés de
bureau, professionnels et cadres) dont :
17 % avaient entre 25 et 34
ans, 22 % avaient entre 35 et 44 ans, 31 % avaient entre 45 et 54 ans et
30 % avaient 55 ans ou plus.

Près de 65 % de ces emplois étaient
concentrés au sein de la Société de transport de Montréal STM.

transport interurbain et rural par autocar :
Comprend les entreprises dont l’activité principale consiste à fournir
des services de transport de voyageurs essentiellement par autocar et à
l’extérieur d’une municipalité donnée et de sa banlieue. Ces
établissements fournissent des services de transport suivant des lignes
régulières et des horaires établis et exigent un tarif au déplacement.

Annuellement, plus de 700 000 passagers et plus de 1,3 millions de
colis sont transportés d’une ville à autre desservant plus de 477
municipalités dans la plupart des régions du Québec.

Il regroupe
15 entreprises qui employaient près de 1 200 travailleuses et
travailleurs (dont plus de 400 conducteurs d’autobus).
Plus de 70 %
des activités de ce sous-secteur sont effectuées par le Groupe
Keolis-Orléans Express.

Le transport régional et rural
compte une trentaine d’organismes publics ou privés sans but lucratif
OSBL en transport collectif (qui utilisent soit des autobus urbains, des
minibus ou parfois, des autobus scolaires nolisés) desservant plus d’une
quarantaine de municipalités en périphérie d’une grande ville vers des
destinations de cette dernière.







transport scolaire par autobus.
: Il comprend les entreprises dont l’activité
principale consiste à fournir des services de transport scolaire par
autobus ou minibus (sous contrat avec les établissements
d’enseignement). Ils fournissent des services de transport suivant des
lignes régulières et des horaires établis.

Plus de 523 000 élèves
sont transportés quotidiennement, soit 54 % des élèves inscrits à
l’école publique et à l’école privée à bord de 10 000 autobus qui
sillonnent le Québec matin et soir et font environ un million de
kilomètres par jour.

Les transporteurs scolaires réalisent des
revenus annuels de près de 690 000 $ (dont 46 000 $ des établissements
privés et près de 645 000 $ des centres de services scolaires).

En 2015,
on y comptait près de 600 entreprises de transport par autobus
spécialisées dans le transport scolaire dans presque toutes les régions
du Québec (mais surtout concentrées dans les régions de la Montérégie,
du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Québec,
de l’Estrie, de Lanaudière et de la Mauricie) dont :
30 %
employaient moins de 5 personnes, 20 % employaient 5 à 9 personnes, 23 %
employaient 10 à 19 personnes, 18 % comptaient 20 à 49 employés, 6 %
avaient 50 à 99 employés et 3 % (seulement 17 entreprises) avaient 100
employés ou plus.

Elles employaient plus de 10 300 travailleuses
et travailleurs (dont plus de 3 600 conducteurs d’autobus) dont la
proportion d’âge était :
1 % avaient moins de 25 ans, 4 % avaient 25
à 34 ans, 13 % avaient 35 à 44 ans, 33 % avaient 45 à 54 ans, 35 %
étaient âgés de 55 à 64 ans, alors que 14 % étaient âgés de 65 ans ou
plus.



transport nolisé par autocar
:
regroupe les entreprises dont l’activité principale consiste à fournir
des services d’autobus nolisés afin d’effectuer un voyage organisé sur
de moyennes ou longues distances (souvent à l’extérieur du Québec) pour
différents types de clientèles (groupes d’aînés, groupes scolaires,
groupes de travailleurs, groupes sportifs, clients d’une agence de
voyages ou d ‘un grossiste en voyages, etc.).

Par contre, les
principaux clients sont : les grossistes québécois en voyages : 33 %,
les organismes de voyages bénévoles (incluant les clubs sportifs et
associatifs) : 31 %, agences de voyages québécoises : 22 % et les
grossistes étrangers en voyages : 14 %.

Un circuit touristique
s’adressant à la clientèle locale dure en moyenne deux jours
comparativement à huit jours pour la clientèle internationale. Le Québec
se révèle le principal marché avec 55 % du volume, suivi par la
clientèle française avec 20 %, les autres provinces canadiennes avec 15
% et enfin, les États-Unis ne constituent pas un marché de première
importance pour transporteurs québécois avec seulement 10 %.

En
2015, il n’y avait que 35 entreprises spécialisées en transport nolisé
qui employaient un peu plus de 940 travailleurs(euses) dont 300
conducteurs(trices) d’autocar.

Autres services de
transport en commun et transport adapté
: regroupe les
entreprises dont l’activité principale consiste à fournir des services
de navettes desservant les aéroports et d’autres installations
similaires, des services de transport adapté et d’autres services de
transport en commun et de transport terrestre de voyageurs.

Les
services de navettes utilisent des minibus et des autobus comme moyens
de transport. Ils suivent généralement des lignes régulières et
desservent des hôtels, des centres récréotouristiques, des centres de
vacances et des transporteurs donnés.
Ils peuvent également fournir
un service de navette aux travailleurs d’une entreprise afin de
desservir une municipalité vers le site de travail (ex : mine ou camp
forestier).

Les entreprises privées, ainsi que les organismes
privés sans but lucratif OSBL de services de transport adapté utilisent
des véhicules classiques ou des véhicules spécialement aménagés pour le
transport des personnes atteintes d’incapacité, les personnes âgées et
les handicapés.

En 2015, on y comptait 110 entreprises et
organismes situés dans différentes régions du Québec qui employaient
plus de 750 travailleuses et travailleurs salariés (mais également
quelques centaines de travailleurs bénévoles).




transport touristique et d’agrément
: regroupe les
entreprises et les organismes sans but lucratif OSBL (souvent des associations
ou organisations touristiques) dont l’activité principale consiste à fournir des
services de transport terrestre de tourisme et d’agrément tels que les
excursions pour un tour de ville et les randonnées en véhicule hippomobile
(calèches).

En 2015, on y comptait 13
entreprises et organismes en transport touristique et d’agrément qui
employaient près de 250 personnes. Elles sont concentrées dans les
régions de Montréal, Québec, Saguenay-Lac-St-Jean, Mauricie, Laurentides
(Tremblant), Estrie (Orford) et Charlevoix.



Sources
 : Camo-route, le Comité
sectoriel de la main-d’oeuvre en transport routier, Fédération des
transporteurs par autobus, Transports Québec, Statistiques Canada.


LES
PROGRAMMES D’ÉTUDES
 :


Il existe
également d’autres formations permettant de devenir conducteur(trice)
de véhicule lourd, consulte la section « autres formations » ci-dessous.


 



Note : les grandes sociétés de transport en commun comme la STM, le
RTC, la STL, le RTL, le STS, le STTR ou la STO exigent maintenant la formation
en conduite d’autobus (AEP) du CFTC (Québec) ou du CFTR (Mirabel).



 


L’Attestation d’études professionnelles en transport par
autobus A.E.P
. a une durée totale de 330 heures, c’est-à-dire 11 semaines
à temps complet, mais peut aussi être suivi à temps partiel dans certains
centres. Ce programme te prépare à l’exercice du métier dans les 5
principaux secteurs de l’industrie : le transport urbain, le transport scolaire,
le transport interurbain, le transport nolisé et le transport adapté.


 


Tu auras
des cours sur l’utilisation des systèmes mécaniques, réglementation en transport
de véhicules lourds, techniques de conduite d’un autobus, les particularités du
transport scolaire, les particularités en transport urbain, les particularités
en transport par autocar, les particularités en transport adapté et stage en
milieu de travail d’une durée de 2 semaines.


 


Si tu désires obtenir le Certificat de compétence pour les
conductrices et les conducteurs d’autobus scolaire obligatoire pour
travailler au sein d’un transporteur scolaire, tu devras ajouter 15 heures de
formation sur la sécurité du transport scolaire et s’il y a lieu, 6 heures de
plus si tu veux détenir les compétences en en transport scolaire par berline.


 


Note : certains cours
pourront être reconnus dans le cadre du D.E.P. en transport par camion.


 


Pour plus de détails sur ce programme, consulte les vidéos suivants :



FORMATION EN MILIEU DE TRAVAIL
:


Les
grandes entreprises publiques de
transport en commun
et les grandes entreprises
privées de
transport par autobus
(ex : Orléans Express, Intercar, Veolia Transport,
Sogesco, Groupe Galland, Autobus La Québécoise, Groupe Autobus Auger, etc.)
n’offrent plus de cours de conduite d’un autobus.

Elles exigent la détention du
permis classe 1 (camion articulé) ou la classe 2 (autobus) lors de l’embauche.
La formation est généralement suivie dans l’une des écoles accréditées par l’entreprise
concernée. Par contre, une formation
de courte durée (4 à 8 semaines selon les entreprises) est offerte par
l’employeur sur la
connaissance des parcours ou des lieux de transport, le service à la clientèle
et parfois, en langue seconde afin de répondre aux besoins et exigences propres
à l’entreprise.

Les plus petites entreprises privées
de transport urbain (PME)
exigent l’obtention de la classe 2. Bien
qu’aucune formation n’est exigée, le programme d’AEP est recommandé.

Par contre, une formation
de courte durée (4 à 8 semaines selon les entreprises) est offerte par
l’employeur sur la
connaissance des parcours ou des lieux de transport, le service à la clientèle
et parfois, en langue seconde afin de répondre aux besoins et exigences propres
à l’entreprise.

Les entreprises privées de transport
interurbain et nolisé par autocar
exigent l’obtention de la classe 2.
Bien qu’aucune formation n’est exigée, le programme d’AEP est recommandé.

Une formation de courte durée (durée varie selon les
entreprises) est offerte par l’employeur sur la connaissance des différents
parcours vers les principaux attraits touristiques des différentes régions
du Québec et parfois de l’extérieur ou des principaux parcours vers les
grandes villes du Québec et de l’Ontario.

Les entreprises de transport
scolaire
exigent l’obtention de la classe 2. Bien qu’aucune formation
n’est exigée, le programme d’AEP est recommandé.

Par contre,
tous les futurs(es) conducteurs(trices) d’autobus
scolaires devront suivre le « Programme de formation pour les conducteurs et
conductrices d’autobus scolaires » afin de « Certificat de compétence en
transport scolaire » offert par la plupart des établissements
offrant l’AEC. exigé par la Loi sur le transport scolaire.


EXIGENCES
D’ADMISSION
:


–    Avoir obtenu au moins les unités de
3e secondaire ou l’équivalent en langue d’enseignement, en langue seconde et
en mathématiques


–    OU avoir obtenu une attestation d’équivalence de niveau
de scolarité (AENS)

–    OU avoir réussi le test de
développement général (TDG) avec ou sans préalable spécifique


ET


–    Avoir interrompu ses études à temps
plein pendant au moins douze mois; ou avoir 18 ans au moment de l’entrée en
formation

–    OU avoir obtenu un diplôme d’études
secondaires (DES) ou un diplôme d’études professionnelles (DEP) ou leur
équivalent

–    OU satisfaire aux normes
d’admissibilité de la Mesure de la formation de la main-d’œuvre d’Emploi-Québec


AUTRES
EXIGENCES
 :



        

Avoir 18 ans au 1er juillet de l’année scolaire (21 ans pour les autocars)


Pour plus de détails, consulte le site de
la
SAAQ



        
N’avoir aucun
antécédent criminel tant au Canada qu’aux USA (transport nolisé par autocar; exigence
des employeurs
)


        
Avoir moins de 4 points d’inaptitude à ton dossier de conduite;


–    N’avoir subi aucune suspension ou
révocation de votre permis de conduire au cours des deux dernières années à
la suite d’une infraction au Code criminel ou d’une accumulation de points
d’inaptitude;


        
Subir un examen visuel auprès de la S.A.A.Q.;


        
Subir un examen médical et faire remplir le formulaire d’évaluation
médicale par un médecin
;


        
Avoir accumulé une expérience de conduite d’au moins 24 mois comme
titulaire d’un permis classe 5 (véhicule de promenade)
;


        
Réussir l’examen théorique de la SAAQ;


        
Réussir 2 examens
pratiques de la conduite d’un
autobus;


        
Obtenir le permis d’apprenti-conducteur de la classe 2;



Pour l’obtention du permis de conduire classe 2
, tu dois satisfaire
a l’une des exigences suivantes :


        Après
une période d’apprentissage en tant qu’apprenti depuis 1 mois si tu es titulaire
du A.E.P. en multibus ou du D.E.P. en transport par camion  – option
autobus


        Après
une période d’apprentissage en tant qu’apprenti depuis 1 mois si tu es âgé
de 25 ans ou + ET que tu as accumé au moins 60 mois d’expérience comme
conducteur(trice) de véhicule de promenade classe 5;


        Après
une période d’apprentissage en tant qu’apprenti depuis 1 mois si tu es déja
titulaire d’un permis de conduire classe 3.

STATISTIQUES
D’ADMISSION
 :


Ces programme ne sont pas
contingentés


Les candidats(es) répondant aux exigences d’admission sont
généralement admis.


Les admissions se
font tout le long de l’année à Charlesbourg, St-Jérôme et dans la plupart des écoles
privées


ENDROITS DE FORMATION  :


Demande
d’admission via Internet, consulte


Admission FP

créé un nouveau article en francais complet avec de nouveaux titres de paragraphes et de nouveau contenu écrit et reformulé différemment. l’article doit avoir une introduction, 4 paragraphes avec des titres et une conclusion qui parlent de definition du metier, études, écoles, salaires et opportunités de carriere au Quebec, conseils, tips etc. Un paragraphe doit expliquer en détail les étapes par étape comment devenir le metier de conducteur d’un autobus en nommant les écoles etc. Ajouter une FAQ de 3 questions pour compléter le contenu de l’article. mets en gras les mots importants.ne commente pas.

Back to top button

bloqueur de publicités détecté

Veuillez désactiver votre bloqueur de publicités pour pouvoir afficher le contenu de la page. Pour un site indépendant proposant du contenu gratuit, les publicités sont littéralement une question de vie ou de mort. Merci de votre compréhension ! Merci.